LATITUDES #1

Explorer, mesurer et comprendre les environnements complexes

Le rendez-vous éditorial de Subtop dédié aux grandes évolutions des investigations subaquatiques et terrestres

édito

par Frédéric Terrand, Directeur Général

Avec Latitudes, nous avons souhaité créer un espace pour partager ce qui fait le cœur de nos métiers : le terrain, la donnée et les technologies qui permettent de mieux la comprendre.

Dans un contexte où les outils d’acquisition et de traitement évoluent rapidement, la valeur d’une investigation ne repose plus uniquement sur la collecte des données, mais sur la capacité à les analyser et à leur donner du sens.

Pour ce premier numéro, nous avons choisi de nous intéresser à la chaîne complète qui relie l’acquisition des données à leur interprétation. Drones hydrographiques, précision du positionnement GNSS, méthodes RTK et PPK, outils de traitement et d’analyse : autant d’éléments qui, mis en perspective, permettent de transformer la donnée en véritable outil d’aide à la décision.
Bienvenue dans ce premier numéro de Latitudes.


Lire le terrain

La chaîne de valeur de la donnée lors d’un relevé bathymétrique

Des objectifs du projet à la donnée exploitable 

Le levé bathymétrique est aujourd’hui au cœur de nombreux projets liés à l’aménagement côtier, aux travaux maritimes et fluviaux, à l’environnement, à la navigation ou encore à la surveillance d’ouvrages.

Si les technologies ont fortement évolué ces dernières années (sondeurs multifaisceaux, drones de surface, centrales inertielles compactes), la qualité finale d’un jeu de données bathymétriques reste avant tout le résultat d’une chaîne de valeurs maîtrisée, depuis la définition des objectifs jusqu’au traitement et à la validation des résultats. 

Cet article propose un rappel des préceptes fondamentaux permettant de réaliser un levé bathymétrique de qualité, en s’appuyant sur les grandes étapes du cycle de la donnée. 

Définir les objectifs
Définir les objectifs : la base de toute chaîne de valeur

La première étape, souvent sous-estimée, consiste à clarifier les objectifs du levé. Ceux-ci conditionnent directement les choix techniques ultérieurs. Parmi les questions clés à se poser en amont : 

– Quelle est la précision attendue (absolue et relative) ? 
– Quelle est la résolution spatiale requise ? 
– Quelle est la finalité des données (volumétrie, contrôle d’ouvrages, modélisation hydraulique, navigation, diagnostic environnemental…) ? 
– Quelles sont les contraintes du site (profondeur, turbidité, houle, courants, logistique, accessibilité) ? 

Les standards internationaux (IHO S-44 notamment) apportent un cadre utile pour définir les niveaux de qualité attendus. Sans cette étape structurante, il est illusoire d’espérer produire une donnée cohérente, quelle que soit la performance de l’instrumentation. 

Choisir une instrumentation adaptée aux objectifs :

Le choix des capteurs est une étape structurante de la chaîne de valeurs. Il doit répondre aux objectifs définis, sans surdimensionnement inutile ni compromis risqué. 


Capteurs bathymétriques 
  • Sondeur monofaisceaux : adaptés aux projets simples, faibles budgets ou zones très contraintes. Une solution bi-fréquences sera aussi pertinente si l’on cherche à estimer la hauteur de vase. 
  • Sondeurs multifaisceaux : adaptés dès lors que l’on recherche une couverture complète, une forte résolution et un contrôle fin de la topographie immergée. Ils sont indispensables pour les inspections d’ouvrages.

Capteurs de position et d’attitude 


Un levé bathymétrique précis repose sur l’intégration cohérente de : 

  • GNSS (RTK, PPP et autres)
  • Centrale inertielle (IMU)
  • Capteur de cap (gyro, système double-antenne GNSS)

L’équilibre entre précision, stabilité et intégrabilité est essentiel. Un multifaisceaux performant ne compense jamais un positionnement mal maîtrisé. C’est donc l’ensemble de la chaine de mesure qui doit être cohérente.


adaptation à la plateforme


L’instrumentation doit être en adéquation avec le vecteur utilisé : 

  • USV : faible tirant d’eau, stabilité variable, contraintes d’intégration fortes. 
  • AUV : mission planifiée, autonomie, post-traitement complexe. 
  • Navire d’opportunité : compromis entre installation temporaire et exigences métrologiques. 

Selon l’environnement (profondeur d’eau, état de mer…) et l’objectif du lever, il faudra définir la solution la mieux adaptée afin de garantir un résultat avec un bon rendement.

Installation du matériel : un facteur clé souvent sous-estimé

Une installation soignée est un prérequis non négociable pour garantir la qualité des données. Vous avez beau avoir le meilleur matériel, si votre montage n’est pas fiable, rigide et bien calibré, vous mettrez en péril la qualité de votre donnée.

Les points essentiels à maîtriser :

  • Rigidité mécanique des supports 
  • Alignement précis des capteurs
  • Mesure rigoureuse des bras de leviers (levés topo, métrologie interne)

Chaque interface mécanique est une source potentielle d’erreur systématique. Une installation approximative génère des biais impossibles à corriger a posteriori, même avec des outils logiciels avancés.

Acquisition de la donnée : qualité, contrôle et traçabilité

La phase d’acquisition est le moment où la donnée est véritablement « créée ». Elle nécessite une vigilance permanente de l’opérateur. Même les solutions dites « autonomes » méritent un contrôle rigoureux de la part d’un expert. Nombres de facteurs environnementaux, défaillance de la solution système… peuvent là aussi altérer la qualité de la donnée.

Calibration des systèmes 

Avant toute acquisition opérationnelle, plusieurs calibrations sont indispensables : 

  • Calibration de la centrale inertielle
  • Patch test (roulis, tangage, cap)
  • Vérification de la synchronisation temporelle
  • Profils de célérité

Ces étapes doivent être documentées et répétées dès que les conditions évoluent (nouvelle installation, changement de capteurs, site différent). 

Surveillance en temps réel 

Un bon levé repose sur la capacité à : 

  • Suivre la qualité GNSS
  • Contrôler la stabilité des paramètres IMU
  • Vérifier la couverture et les zones d’ombre
  • Identifier rapidement toute dérive ou anomalie

La répétabilité de lignes de contrôle et le recouvrement partiel sont de bonnes pratiques pour sécuriser l’acquisition. 
Certaines solutions du marché proposent aussi un traitement statistique de la donnée en temps réels permettant d’identifier rapidement de mauvaises sondes.

Traitement de la donnée : transformer le signal en information fiable 

Le traitement est l’étape où la donnée brute devient une information exploitable. 
Les grandes étapes incluent : 

  • Nettoyage des données (filtrage des aberrations)
  • Application des corrections (marées, géoïde, célérité)
  • Recouvrement des lignes et contrôles croisés
  • Validation statistique des résultats

Le traitement ne doit jamais être vu comme un moyen de « sauver » une acquisition défaillante. Il permet d’optimiser une donnée de qualité, pas de compenser des erreurs structurelles. 

Nous pouvons ici faire un focus sur une erreur classique lié à la mesure d’un profil de célérité lors d’un lever multifaisceaux.

La célérité du son dans l’eau (≈ 1 450–1 550 m/s selon température, salinité, pression) définit le trajet et la vitesse d’un faisceau acoustique. Elle varie géographiquement et temporellement (marée, apports d’eau douce, stratification).

Les erreurs classiques sont :

  • Utiliser une célérité “moyenne du port” ou un profil ancien
  • Un seul profil pour une zone étendue alors que la stratification varie géographiquement
  • Oublier la mise à jour lors d’un changement de masse d’eau (renverse de marée, pluie intense)

Certaines informations temps réelles permettent de détecter une erreur sur la célérité.

Validation, livrables et pérennité de la donnée 

La dernière étape de la chaîne de valeur consiste à garantir la fiabilité et la traçabilité de la donnée livrée. 

Un bon livrable bathymétrique s’accompagne : 

  • D’une documentation complète (méthodologie, capteurs, paramètres)
  • D’indicateurs de qualité
  • D’une conformité aux référentiels attendus
  • D’un format exploitable et adapté aux usages futurs

La valeur de la donnée ne réside pas uniquement dans sa précision, mais aussi dans sa capacité à être comprise, auditée et réutilisée. 

La qualité d’un levé bathymétrique ne dépend pas d’un capteur isolé ou d’un logiciel performant, mais bien de la cohérence globale de la chaîne de valeurs de la donnée. De la définition des objectifs à la livraison finale, chaque étape contribue à construire – ou à dégrader – la valeur de l’information produite. 
Dans un contexte où les décisions s’appuient de plus en plus sur des données spatialisées précises, maîtriser cette chaîne de valeur est un enjeu stratégique, autant technique qu’opérationnel. 

FOCUS TECHNOLOGIE

Les drones de surface USV

Nouvelles plateformes d’acquisition hydrographique

Depuis quelques années, les drones de surface (USV – Uncrewed Surface Vehicles) s’imposent comme des outils particulièrement adaptés aux missions hydrographiques. Leur capacité à embarquer différents capteurs, leur faible tirant d’eau et leur grande stabilité en font des plateformes efficaces pour l’acquisition de données dans des environnements parfois difficiles d’accès.
Ports, zones peu profondes, ouvrages portuaires ou zones à forte contrainte de sécurité : ces systèmes permettent aujourd’hui de réaliser des levés bathymétriques avec une grande précision tout en limitant les contraintes opérationnelles.

LA BASE

Qu’est ce qu’un drone hydrographique ?

Un drone hydrographique est un véhicule de surface autonome ou téléopéré utilisé pour réaliser des levés bathymétriques et collecter des données hydrographiques. Équipé de capteurs tels que des sondeurs acoustiques et des systèmes GNSS de haute précision, il permet de cartographier les fonds aquatiques et d’inspecter des infrastructures immergées avec une grande précision.

Pourquoi utiliser un drone de surface ?

Les USV apportent plusieurs avantages opérationnels :

Sécurité des équipes

Les opérations peuvent être réalisées sans embarquer d’équipage, ce qui limite les risques dans des environnements complexes ou exposés.

Accès aux zones difficiles

Le faible tirant d’eau permet d’intervenir dans des zones où un bateau classique ne peut pas évoluer.

Productivité

La mise en œuvre rapide et la navigation automatisée permettent de réaliser des levés plus rapidement.

Récurrence

Les trajectoires programmées permettent de reproduire des levés dans le temps pour suivre l’évolution d’un site.


Retour d’expérience

sur l’utilisation du drone Seeker (Apache 4 CHCNav)

Par Rémi Molaro–Maqua
Responsable Hydrographique à l’Unité Territoriale d’Itinéraire du Canal du Rhône à Sète

VNF – Voies Navigables de France

Voies navigables de France (VNF), l’organisme public gestionnaire du réseau fluvial national, assure le suivi bathymétrique régulier d’une voie d’eau couvrant près de 100 km, entre le Gard et l’Hérault. Ce suivi, réalisé habituellement à la vedette hydrographique multifaisceaux, permet notamment d’encadrer les opérations de dragage — préventives ou en cours.
 
Au début de l’année, la vedette tombe en panne pour une durée indéterminée. Plusieurs levés urgents sont pourtant planifiés : suivi d’un dragage en cours à l’embouquement de Saint-Gilles dans le Gard, et dragage prévisionnel à Palavas-Les-Flots dans l’Hérault, où le Lez et le Canal ont subi un envasement important cet hiver.

« On avait plusieurs levés urgents à faire, soit pour du suivi de dragage en cours, soit pour du dragage prévisionnel. Il fallait trouver une solution », explique Rémi Molaro–Maqua, Responsable Hydrographique à l’Unité Territoriale d’Itinéraire du Canal du Rhône à Sète.

Deux options sont envisagées : faire appel à un prestataire extérieur, ou louer un drone bathymétrique. « On était déjà en réflexion sur le renouvellement de notre matériel bathymétrique. C’était donc l’occasion de voir du matériel innovant en louant un drone pour le tester en conditions réelles », précise-t-il.

Rémi Molaro–Maqua prend contact avec Thalia Gueroult, Ingénieure Commerciale chez Subtop en charge de la Région Sud Est. « Ça s’est fait très vite. J’ai appelé Thalia pour demander si le drone était disponible, et il l’était dès la semaine suivante. »

Léa Le Gall, Formatrice et Technicienne Hydrographe au Support Technique de Subtop, nous livre le drone dès le lundi suivant et assure une journée de formation complète.

« La formation était complète et concise, ce qui a permis une prise en main assez rapide. Dès le lendemain, on travaillait sans l’aide de Léa », témoigne Rémi Molaro–Maqua. Sur les dix jours de location, il n’aura besoin de la rappeler que deux à trois fois pour des précisions complémentaires.

« Sur une journée de formation, il y a beaucoup d’informations, on passe forcément à côté de certaines choses. Mais globalement, c’est un outil compact et simple d’utilisation. Sur un bateau classique, il faudrait plus d’une journée pour réussir à faire un levé, avec tellement de branchements. Là, la prise en main est vraiment rapide. »

L’équipe a adapté son organisation selon la nature des zones à lever :
Pour les linéaires, malgré la longue portée de la télécommande, pour des raisons de sécurité, le drone est suivi en voiture ou à pied, le pilote télécommande en main, pendant qu’un second opérateur conduit le véhicule. « On a une zone d’activité large, environ 100 km. Le drone a l’avantage d’être déployé facilement d’un bout à l’autre : un jour dans le Gard, le lendemain à 100 km dans l’Hérault. Et ça rentre dans un coffre de voiture », souligne Rémi Molaro–Maqua.

Depuis un point en hauteur, comme le poste de commande de l’écluse de Saint-Gilles (à 7 m de hauteur), l’opérateur bénéficie d’une vue dégagée sur l’ensemble de l’embouchure. « C’est une sorte de perchoir qui permettait d’avoir une vue bien dégagée sur le drone pour lever tout l’embouquement. »

Sur les zones à risque, notamment à l’embouquement de Saint-Gilles où le comportement du drone face au courant du petit Rhône était incertain, une petite barque a été mise à l’eau en accompagnement. « Par sécurité, on a mis un opérateur à l’eau sur un bateau. On ne savait pas trop comment le drone réagirait dans le courant et finalement tout s’est bien passé. »

« On avait des données similaires à ce qu’on obtient d’habitude avec notre matériel, voire de meilleure qualité », constate Rémi Molaro–Maqua. Le sondeur de la vedette a en effet une dizaine d’années, d’un modèle qui en compte une quinzaine.
Un point de vigilance cependant : le pilotage à distance rend plus difficile l’approche précise des berges. « Plusieurs fois, on s’est rendu compte qu’on n’avait pas réussi à s’approcher suffisamment des bords. Sur un bateau, le pilote voit directement le plan d’eau depuis son poste de pilotage. » 
 
L’atout inattendu : des zones enfin accessibles
L’intervention la plus marquante a eu lieu sur un autre embouquement du côté de Beaucaire, habituellement inaccessible à la vedette : une drome à l’entrée, un faible tirant d’eau, une végétation aquatique dense et de nombreux obstacles rendent la zone impraticable pour un bateau classique.
« D’habitude, on y va avec une petite barque et un sondeur monofaisceau. On a des données relativement partielles, peu denses. Là, c’est la première fois qu’on a pu effectuer un levé au multifaisceaux dans cette zone. Les données sont bien plus intéressantes que ce qu’on avait habituellement. »
 
Pour Rémi Molaro–Maqua, cela confirme le positionnement du drone : « Les zones à faible tirant d’eau ou difficiles d’accès, je trouve que c’est vraiment là où c’est un bel outil. »

La mise à l’eau du drone reste le principal point d’amélioration soulevé. Sans équipement de levage adapté (potence ou chariot), l’opération se fait à la force des bras depuis les pontons ou les berges. « Ce n’est pas impossible, c’est une affaire de quelques minutes, mais ça n’était pas toujours évident et il y a quand même quelques risques pour les opérateurs surtout sur les berges abruptes. »
 
La solution envisagée : un treuil articulé monté dans un véhicule utilitaire. « Ça peut être corrigé avec un véhicule adapté et un système de levage. D’autant que l’intégralité de notre réseau est longée par un chemin de halage carrossable, donc on pourrait y accéder partout en voiture. »
 
Autre point à anticiper pour une utilisation estivale : la cohabitation avec les autres usagers de la voie d’eau. « On a utilisé le drone en mars, là où la navigation touristique n’est pas à son maximum. L’été, sur ce type de canal, c’est très fréquenté. Les touristes n’ont pas forcément de permis de navigation. Et le retour qu’on a eu des pilotes de péniches, c’est qu’ils ne voient pas le drone. Un convoi de 50 mètres, une péniche de 100 mètres — un drone d’un mètre sur l’eau, ça ne se voit pas. »

Pour Rémi Molaro–Maqua, la configuration idéale reste l’association des deux moyens. « On fait du suivi annuel toutes saisons. On a besoin d’un certain confort de travail — le chauffage, la clim, notre bureau dans le bateau. C’est quelque chose que le drone ne propose pas encore, sans logistique adaptée derrière. »

Pour autant, la location aura rempli ses deux objectifs : répondre à l’urgence opérationnelle, et tester le matériel en conditions réelles. « On a quand même fini par intervenir dans des zones non accessibles habituellement. Ce n’était pas l’objectif premier, mais on s’est rendu compte que ça pouvait le faire, et on en a profité. »

Une expérience qui nourrit désormais concrètement la réflexion à propos de cette technologie.
« Merci à Subtop pour leur réactivité et la qualité du service »


Retour d’expérience

sur l’utilisation du drone OTTER PRO (MARITIME ROBOTICS)
et du sondeur T51 ultra haute définition de teledyne Reson

Par Jean-Philippe Perrone
Référent Filière Topographie, Guidage & Bathymétrie – Délégation Terrassement, travaux Maritimes et Fluviaux

VINCI Construction

C’est une évolution organisationnelle structurante qui a servi de déclencheur : avec le rattachement des différentes entreprises au sein de la délégation Terrassement, Travaux Maritimes et Fluviaux (2TMF), la nécessité de structurer des compétences transverses est rapidement apparue.

Dans ce contexte, la bathymétrie ne pouvait plus rester une spécialité ponctuelle : elle devait devenir un métier à part entière, intégré dans une filière dédiée aux côtés de la topographie et du guidage.

Jean‑Philippe Perrone, référent de la filière Topographie, Guidage & Bathymétrie nouvellement créée, revient sur un investissement majeur et explique comment un chantier portuaire exigeant a servi de levier pour structurer l’organisation et doter la délégation d’outils à la hauteur de ses enjeux.

Tout commence avec le chantier de la Chatière
Dans les clauses initiales du marché, le maître d’ouvrage avait prévu un suivi bathymétrique limité dans le temps.
« Dans le marché, il était prévu une vingtaine d’interventions sur la durée totale du projet. En réalité, on est rapidement passé à une demande d’intervention toutes les semaines. » Face à cette cadence, la question de l’externalisation s’est vite posée — et tout aussi vite écartée. Le calcul était simple : à ce rythme-là, mieux valait investir.
« À partir de ce constat, on a décidé d’investir dans un outil d’acquisition de données et de relevé. Voilà les circonstances qui ont permis la validation de l’achat d’un sondeur Teledyne Reson T51. »

Un tel investissement ne se valide pas sur un coin de table. Le matériel, dans sa globalité, représente environ 400 000€ . Une somme qui impose d’identifier dès le départ un chantier capable d’en absorber l’essentiel de l’amortissement.

« Il faut un chantier qui soit en mesure de porter la plus grosse partie de l’investissement. Je me suis appuyé sur la Chatière : c’est ce chantier qui a permis de valider l’achat, pour qu’à terme, le matériel soit rattaché à la filière et bénéficie à l’ensemble de la délégation. »

Sans ce levier, la décision aurait sans doute été différente. Jean-Philippe Perrone ne s’en cache pas :
« À 400 000 €, l’investissement n’aurait probablement pas été validé autrement. On arrive sur des montants qui pèsent fortement. »

Le choix du drone Otter Pro ne répond pas qu’à une seule logique. Deux besoins ont convergé : le suivi bathymétrique du chantier avec un outil rapidement déployable non dépendant de la disponibilité d’une vedette conventionnelle, bien sûr — mais aussi une demande venue d’une ingénieure en détection magnétique R&D, qui cherchait un drone capable de porter un équipement de détection.

C’est finalement Pierre FERRER, Cdx à l’ Agence travaux hyperbares, qui a orienté l’équipe vers Subtop. Thomas Longchamp a ensuite présenté le matériel lors d’une démonstration organisée au Havre — et la décision a suivi.
« On avait défini nos besoins. Pierre nous a conseillé de nous rapprocher de Subtop. Thomas est venu présenter le matériel au Havre, et à partir de là, on a validé l’investissement. »

En conditions réelles, le drone montre ses limites — un constat pleinement assumé dès le départ.
Sur le port de la Châtière, la houle dépasse régulièrement le mètre, alors que le drone ne peut être exploité que jusqu’à environ 50 cm. L’estuaire, non protégé, génère également des courants importants.
« On est sur une hauteur de houle moyenne supérieure à un mètre. Dans certaines conditions, le drone ne peut tout simplement pas être utilisé. »

Cette contrainte avait été anticipée lors de la définition du besoin : le sonar devait être démontable, afin de pouvoir être installé facilement sur une embarcation classique. Le sondeur multifaisceaux est donc monté sur une vedette via une perche dédiée. Le drone Otter Pro, lui, est mobilisé de manière ciblée notamment des zones difficiles d’accès pour les vedettes ou des chantiers spécifiques, comme celui du port de Toulon qui démarre prochainement.

Sur la qualité des données, le client n’a pas eu à se plaindre : « Nous souhaitions des relevés en multifaisceaux haute résolution : l’écho-sondeur TELEDYNE RESON T51 répond clairement aux souhaits qui avaient été exprimés et permettra même la modélisation de blocs artificiels. »

Aujourd’hui, Jean-Philippe Perrone supervise une Filière qui regroupe environ  80 personnes, dont 50 techniciens répartis sur toute la France, avec un spectre de compétence large : topographie terrestre, drones aériens, lidar et photogramétrie, multistation scanner, guidage. Un hydrographe a récemment été recruté pour les missions à forte technicité, avec une ambition claire : diffuser la compétence plutôt que de la centraliser.

« Le but n’est pas qu’il se déplace tout le temps. L’idée, c’est d’accompagner les techniciens topographes, de les former, pour qu’ils puissent réaliser des petites missions bathymétriques de manière autonome. »

Pour y parvenir, une réflexion est engagée avec Thomas sur l’acquisition d’un second appareil — plus léger, moins coûteux, conçu pour être déployé sans expertise pointue. « On va se doter d’un drone facilement transportable et déployable, utilisable par des personnels moins spécialisés. »

Sur la collaboration avec les équipes Subtop, Jean-Philippe Perrone est direct. Ce n’est pas la technologie seule qui fidélise — c’est ce qui l’entoure.
« Ce que j’attends d’un partenaire, c’est de la réactivité, de la force de proposition, un accompagnement technique solide et des conseils sur les bonnes pratiques. Et puis la fiabilité du matériel : sur un chantier, on n’a pas le droit à la panne. »

Un partenariat qui, visiblement, a trouvé son rythme : « C’est pour ces raisons que nous allons continuer à travailler ensemble. »


Cas d’usages

Les USV ne répondent pas à un usage unique mais à des contextes opérationnels précis.
Voici les situations dans lesquelles leur intégration devient pertinente, d’un point de vue technique et décisionnel.

Surveillance d’envasement portuaire

Mesurer l’évolution des fonds portuaires pour décider du dragage et évaluer les coûts sur des données vérifiées

Contexte

Grands ports maritimes, ports de pêche et de plaisance, bassins secondaires, souilles, zones à faible tirant d’eau ou exiguë et difficile d’accès.

Problématiques

– Intervention récurrente pour assurer la sécurité de la navigation
– Accumulation progressive des sédiments
– Manque de visibilité entre 2 interventions
– Décision de dragage prise lorsque les problèmes sont déjà visibles et non sur la base d’un suivi anticipé

Bénéfices opérationnels des USV

– Suivi régulier internalisé
– Anticipation des volumes à draguer
– Différentiation couche molle / fond dur (bi-fréquences)
– Données comparatives dans le temps
– Couverture totale des fonds par sondeur multifaisceaux

Plateformes adaptées

– Apache 4 Lite
– Apache 4 Pro
– Otter Pro
+ Sondeurs SMF, Sondeur bifréquences D60

Suivi de chantier maritime

Sécuriser l’avancement des travaux grâce à un contrôle régulier et réactif.

Contexte

Chantiers de dragage, terrassement, pose d’enrochement, construction de digues, ou aménagement portuaire.

Problématiques

– Écart entre le projet théorique et la réalité terrain
– Sur-dragage non maîtrisé (perte économique) ou sous-dragage (non-conformité contractuelle)
– Absence de visibilité quotidienne sur l’avancement réel des volumes extraits
– Dépendance aux prestataires extérieurs
– Rendement non-optimisé

Bénéfices opérationnels des USV

– Disponibilité immédiate de l’outil de contrôle, donc moins de délai d’attente et plus de contrôles possibles
– Facilité de prise en main par les opérateurs
– Optimisation du personnel nécessaire au déploiement
– Adapter l’outil au besoin : sondeur mono ou multifaisceaux à la résolution adaptée pour contrôle de terrassement, d’ouvrage ou de pose de blocs
– Comparaison quasi immédiate du projet versus réalisé
– Réduction du risque de non-conformité

Plateformes adaptées

– Apache 4 Pro
– Apache 6
– Otter Pro
+ SMF / Sondeurs Mono ou Multifaisceaux selon la précision et la résolution attendue

Inspection d’ouvrages portuaires

Caractériser précisément le pied d’ouvrage et l’évolution des fonds adjacents, analyse structurelle

Contexte

Quai, digues, appontements, rideaux de palplanches, structures béton ou enrochements

Problématiques

– Difficulté à acquérir des données fiables au contact des parois verticales
– Zones d’ombre acoustique à proximité immédiate des ouvrages
– Discontinuité des profils entre levés successifs
– Exposition des équipes et des supports nautiques lors des approches en embarcation classique

Bénéfices opérationnels des USV

– Navigation maîtrisée le long des parois, possibilité d’être en statique, d’évoluer lentement pour densifier la donnée, de faire demi-tour sur place dans les zones exigües.
– Acquisition plus proche des structures
– Amélioration de la densité de points dans les zones critiques
– Choix de l’outil d’acquisition de données, possibilité de tilter la tête d’un sondeur multifaisceaux et d’associer un lidar
– Réduction de l’exposition humaine
– Suivi comparatif de l’érosion ou des affouillements plus efficace

Plateformes adaptées

– Apache 4 Pro
– Apache 6
– Otter Pro
+ SMF / Multifaisceaux, résolution selon niveau de détail requis, caméras optiques et acoustiques.

Mesures en rivières et plans d’eau intérieurs

Acquérir des données fiables dans des environnements à faible tirant d’eau et à géométrie contraignante

Contexte

Fleuves, rivières, canaux, retenues de barrage, lacs artificiels, chenaux secondaires

Problématiques

– Mise à l’eau et accès difficiles
– Tirant d’eau insuffisant pour une embarcation classique
– Présence d’obstacles (herbiers, embâcles, hauts-fonds)
– Variabilité rapide des profils en période de crue ou d’étiage
– Difficulté à mobiliser des moyens nautiques lourds pour des campagnes ponctuelles

Bénéfices opérationnels des USV

– Mise à l’eau facilitée
– Mise en œuvre rapide par une équipe réduite
– Outils adaptables et mis en œuvre rapidement : bathymétrie, Scan 3D d’ouvrage, mesure de courant pour les jaugeages
– Sécurisation des équipes en milieu difficile (fort courant, fonds rocheux…)
– Qualité de la navigation dans un environnement complexe

Plateformes adaptées

– Apache 3 Pro
– Apache 4 Lite
– Apache 4 Pro
+ Sondeur monofaisceau ou bifréquences selon l’objectif, ADCP

Campagnes offshore et grandes étendues

Développer la capacité d’acquisition en environnement exposé sur de grandes surfaces.

Contexte

Zones offshores pour le oïl & gaz, les énergies renouvelables, l’océanographie. Surveillance d’infrastructures marines, levers géophysiques, levers de paramètres physico-chimiques.

Problématiques

– Mobilisation coûteuse d’un navire déployé 7/7 24/24
– Exposition des équipages aux conditions météo dégradées
– Nécessité de plateformes multi capteurs
– Rendement non optimisé

Bénéfices opérationnels des USV

– Autonomie importante
– Capacité à rester en sommeil pendant les stand-by à moindre cout
– Optimisation des levers par leur capacité à naviguer en flotte
– Réduction de l’exposition humaine en mer
– Mobilisation plus flexible et réactive notamment en fonction des fenêtres météos
– Intégration multi capteurs
– Adaptation aux missions de surveillance récurrentes

Plateformes adaptées

– MARINER
– MARINER X
– OTTER X
+ Tous capteurs.


Des plateformes adaptées
à différents usages

Drones compacts
CHCNAV

Apache 3 Pro

Apache 4 Lite

Apache 4 Pro

Apache 6

Description

Plateforme ultra compacte

Plateforme ultra compacte dédiée aux jaugeages

Plateforme compacte polyvalente multicapteurs

Plateforme à capacité d’emport accrue

Environnement cible

→ Ports
→ Fleuves, rivières, canaux
→ Plans d’eau intérieurs

→ Fleuves
→ Rivières
→ Canaux

→ Ports
→ Fleuves, rivières, canaux
→ Plans d’eau intérieurs

→ Ports
→ Fleuves, rivières, canaux
→ Plans d’eau intérieurs

Stabilité en conditions dégradées

Dimensions

1,05 m x 0,55 m x 0,39 m

1 m x 0,57 m x 0,27 m

1,2 m x 0,75 m x 0,4 m

1,8 m x 0,5 m x 0,25 m

Tirant d’eau max

13 cm

12 cm

9 cm

15 cm

Vitesse max

6 m/s

6 m/s

6,5 m/s

5 m/s

Robustesse

IP67

IP67

IP67

IP65

Capteurs


Sondeur monofaisceau monofréquence 200KHz D230


ADCP CHCNAV, TDY RDI RIVERPRO/RIVERRAY, SONTEK M9/RS5


Sondeur monofaisceau monofréquence 200KHz D230, bifréquences 200/33KHz D60, Multifaisceaux HQ400 et HN400-S, ADCP CHCNAV, TDY RDI RIVERPRO/RIVERRAY, SONTEK M9/RS5


Sondeur monofaisceau monofréquence 200KHz D230, bifréquences 200/33KHz D60, Multifaisceaux HQ400, HN400-S, Norbi WBMS-X, ADCP CHCNAV, TDY RDI RIVERPRO/RIVERRAY, SONTEK M9/RS5

Système GNSS

INS GNSS RTK double antenne

INS GNSS RTK double antenne

INS GNSS RTK double antenne

INS GNSS RTK double antenne

Autonomie

2 x 3h à 2 m/s

2 x 3h à 2 m/s

2 x 4,5h à 2 m/s

2 x 3h à 2 m/s

Télécommande

Applicatif Android pour navigation, acquisition et traitement

Mat télémétrique

Communication USV / Télécommande

Radio 1 km et GSM

Radio 1 km et GSM

Radio 1 km et GSM

Radio 1 km et GSM

Feux de navigation

Modem de communication RTK

UHF et GSM

UHF et GSM

UHF et GSM

UHF et GSM

Caméra 360°

Radar d’évitement d’obstacle 120°

Construction

Carbone / Epoxy

Carbone

Carbone

Carbone

Motorisation électrique carennée

Oui

Oui

Oui

Oui avec tuyère orientable

Support d’antennes flexibles

Nombre de batteries fournies en standard

4

4

4

4

Drones polyvalents & offshore
Maritime Robotics

Otter Pro

Otter X

Mariner

Mariner X

Description

Plateforme polyvalente pour zone protégée

Plateforme polyvalente en mer ouverte, côtier, estuaires, fleuves, canaux


Plateforme Polyvalente en mer ouverte, côtier et Offshore, estuaires, fleuves, canaux grande autonomie


Plateforme Polyvalente en mer ouverte, côtier et Offshore très grande autonomie

Environnement cible

→ Ports
→ Fleuves, rivières, canaux
→ Plans d’eau intérieurs

→ Mer ouverte, côtier
→ Ports et estuaires
→ Fleuves et canaux

→ Mer ouverte, côtier, offshore
→ Ports et estuaires
→ Fleuves et canaux

→ Mer ouverte
→ Côtier
→ Offshore

Etat de mer

2 – 3

4

> 8

> 8

Stabilité en conditions dégradées

Dimensions

2,0 m x 1,08 m x 1,06 m

4,50 m x 2,25 m x 1,90 m

5,98 m x 2,06 m x 2,70 m

9,0 m x 2,50 m x 3,0 m

Tirant d’eau

30 cm

50 cm

80 cm

1 m

Vitesse max

6 nds

10 nds

20 nds

12 nds

Capteurs

Agnostique et multicapteurs
1 payload amovible

Agnostique et multicapteurs
1 payload amovible

Agnostique et multicapteurs
1 payload amovible

Agnostique et multicapteurs
2 payloads amovibles

Vitesse max

6 nds

10 nds

20 nds

12 nds

Système GNSS

INS GNSS RTK
Double antenne

INS GNSS RTK
Double antenne

INS GNSS RTK
Double antenne

INS GNSS RTK
Double antenne

Système de contrôle VCS sous Linux

Logiciel de navigation, acquisition et traitement

Mat télémétrique

Communication USV / Télécommande

Radio 2 km et GSM

Radio 2 km et GSM
Autre sur demande

Radio 2 km et GSM
Autre sur demande

Radio 2 km et GSM
Autre sur demande

Feux de navigation

Modem de communication RTK

UHF et GSM

UHF et GSM

UHF et GSM

UHF et GSM

Caméra 120°

Système d’évitement d’obstacle 360° Seasight (Vidéo et lidar)

Oui

Oui

Oui

Oui

Radar

Construction

PEHD

PEHD

PEHD

PEHD

Motorisation

100% électrique

100% électrique

Electrique et diesel

Electrique et diesel

Autonomie

20 h à 2 m/s

24 h à 2 m/s

8 h en électrique
50 h en diesel à 5 nds

8 h en électrique
25 j en diesel à 5 nds

Nombre de batteries fournies en standard

4

de 3 à 6

EN images

Apache 4 Pro

Mise à l’eau et Présentation du drone
CHCNAV

Mariner

CAS concret en Antartique
MARITIME ROBOTICS

OTTER PRO

Mise à l’eau et Présentation du drone
MARITIME ROBOTICS


comprendre

Traitement et exploitation des données

Transformer les données en information exploitable

Une fois les données acquises sur le terrain et correctement géoréférencées, une nouvelle étape commence : leur traitement et leur analyse. Cette phase est essentielle pour garantir la fiabilité des résultats et produire des modèles exploitables.
Les données brutes issues des capteurs contiennent souvent des informations qui doivent être structurées, vérifiées et interprétées avant de pouvoir être utilisées dans le cadre d’une étude ou d’un projet.
Les logiciels de traitement jouent donc un rôle central dans cette chaîne de production de la donnée.

Structurer et valider les données

Le traitement des données ne consiste pas simplement à corriger des mesures.
Il permet surtout de :

  • organiser les acquisitions
  • vérifier leur cohérence
  • détecter d’éventuelles anomalies
  • comparer plusieurs levés.

Cette étape est indispensable pour garantir que les données produites reflètent fidèlement la réalité du terrain.

Du traitement à la décision

Une fois les données structurées et analysées, elles peuvent être utilisées pour produire différents types de livrables :

  • cartes bathymétriques
  • modèles numériques de terrain
  • analyses d’évolution des fonds
  • rapports d’inspection.

BeamworX

outil d’analyse des données bathymétriques

Parmi les solutions utilisées dans le domaine de l’hydrographie, BeamworX permet de traiter et d’analyser les données issues des levés bathymétriques.

vidéo

La fonctionnalité Cartes Serveurs
BeamworX

par Achille Casellato

Responsable du Support Technique
SUBTOP


approche

La location :
tester, s’équiper, performer
sans compromis

Valider une solution, répondre à un besoin ponctuel, optimiser ses investissements

Dans les missions hydrographiques, les besoins évoluent selon les projets : environnement, capteurs, précision attendue, durée d’intervention. Plutôt que de figer ses investissements, la location permet d’ajuster les moyens techniques au plus juste, en fonction des objectifs opérationnels.

Accès à des technologies spécifiques

Mobiliser rapidement les bons outils, au bon moment

Certaines missions nécessitent des équipements pointus : drones de surface, sondeurs multifaisceaux, GNSS haute précision ou solutions de traitement avancées.
La location permet d’y accéder immédiatement, sans immobiliser de capital dans des équipements peu utilisés.

Une chaîne complète,
prête à opérer

Bien plus qu’un équipement : une solution opérationnelle

La location peut intégrer une chaîne complète d’acquisition : plateforme (USV ou embarcation), capteurs hydrographiques, positionnement GNSS, logiciels d’acquisition et de traitement.
Objectif : déployer rapidement une solution cohérente, performante et directement exploitable.

Tester avant d’investir

Valider en conditions réelles

La location permet d’évaluer une technologie sur le terrain : tester différentes configurations, mesurer la qualité des données, vérifier l’adéquation avec ses besoins
Une étape clé pour sécuriser un futur investissement.

Une approche agile des projets

S’adapter plutôt que subir

Dans un contexte technologique en constante évolution, la location offre la flexibilité nécessaire pour répondre à des besoins ponctuels, absorber un pic d’activité, intégrer rapidement de nouvelles solutions.
Avec une logique simple : investir au bon moment, sur les bons équipements.


ZOOM métier

Le support technique : sécuriser vos missions, pas seulement vos équipements

Un accompagnement terrain, de la préparation

Dans les missions hydrographiques, la performance ne repose pas uniquement sur les équipements.
Une acquisition réussie, c’est aussi une configuration maîtrisée, des choix techniques pertinents et une préparation rigoureuse.
C’est là que le support technique prend tout son sens : apporter de la méthode, de l’expérience et un regard extérieur pour fiabiliser chaque étape de la mission.

Anticiper pour sécuriser

Tout se joue avant la mise à l’eau

Configuration des capteurs, cohérence des systèmes, paramétrage GNSS, préparation des logiciels…
Chaque détail compte.
Un accompagnement du support technique vous permet de valider une configuration adaptée au projet, d’éviter les erreurs critiques, de garantir une chaîne d’acquisition opérationnelle dès le départ : Moins d’aléas, plus d’efficacité sur le terrain.

Etre accompagné en conditions réelles

Un appui quand ça compte vraiment

Le support technique ne s’arrête pas à la livraison du matériel. Il peut intervenir aussi lors des premières mises en oeuvre ou en cours de mission. Cela peut se traduire par un échange en amont pour cadrer l’utilisation, une présence lors du déploiement, une assistance à distance en cas de doute ou de blocage.
Un interlocuteur qui connaît les systèmes et permet de débloquer rapidement une situation terrain.

Retours d’expérience concret

Capitaliser sur bien plus qu’un projet

Chaque mission enrichit une base de connaissances : configurations, environnements, contraintes spécifiques.
Le support technique met à profit cette expérience pour affiner les choix techniques, éviter des erreurs déjà rencontrées, gagner en efficacité dès les premières utilisations.
Vous ne repartez pas de zéro à chaque projet.

Créer un lien avec les technologies

Un partenaire entre vous et les solutions

Le support technique agit comme un relais entre les utilisateurs et les technologies (et leurs fabricants). Il permet de faciliter la prise en main, adapter les solutions aux usages réels, faire évoluer les configurations selon les besoins terrain.
Une approche sur mesure, loin d’un simple rôle de fournisseur.

Un bon équipement donne de la capacité.
Un bon accompagnement garantit le résultat.


RENCONTRES

OI Ocean International 2026 Londres

Retour sur les technologies émergentes et nouvelles approches


Sondeur grands fonds portatif SeBat D100 Teledyne Marine

Cartographier les grandes profondeurs, en mobilité

Les sondeurs grands fonds portatifs permettent aujourd’hui de réaliser des acquisitions bathymétriques de haute précision sur des plateformes légères. Leur compacité et leur facilité de déploiement ouvrent de nouvelles possibilités pour des campagnes en zones profondes, avec des moyens logistiques réduits.

Observer les milieux dans la durée

Les solutions d’observation autonome permettent de suivre l’évolution de phénomènes complexes sur de longues périodes. Épaisseur de glace, présence de zooplancton ou dynamique des milieux : ces capteurs apportent une lecture continue et fine des environnements aquatiques.

Détecter sans perturber l’environnement

Les systèmes de détection magnétométrique permettent d’identifier des objets immergés tout en limitant l’impact du porteur. L’intégration sur des plateformes autonomes, associée à des technologies de compensation, améliore la précision des mesures dans des environnements contraints.

Profiler en continu, en toute mobilité

Les solutions type Mini MVP ROAM permettent de réaliser des profils en continu depuis des plateformes légères (embarcations côtières, fluviales ou USV).
Température, salinité, turbidité ou vitesse du son : les capteurs délivrent des données fines et répétables, directement exploitables.


contact

Discutons-en

Échangeons pour définir ensemble la configuration réellement
adaptée à votre environnement

Chaque environnement présente ses contraintes propres :
tirant d’eau, stabilité, fréquence de mission, intégration capteurs, précision attendue.
Au-delà du choix de la plateforme, l’enjeu est de définir une configuration cohérente et adaptée à vos objectifs opérationnels.

Thomas Longchamp
Directeur Commercial
et Marketing
06 50 80 69 77
Marc Le Floch
Ingénieur des Ventes
Région Ouest
06 50 81 11 30
Thalia Guéroult
Ingénieur des Ventes
Région Sud
06 31 24 30 81
INTEGRATION I VENTE I LOCATION

Toute une équipe à votre service

conseil
technique

installation
intégration

FORMATION
SUR SITE

SUPPORT TECHNIQUE

SERVICE
APRèS-VENTE

Vous êtes intéressés par L’attitude ?
Inscrivez vous pour recevoir les nouveaux numéros en avant première

Siège social
ZA Les Belles Vues
3, rue des Prés
91290 ARPAJON

Bureau Ouest
PA La Guerche
27 avenue des Frères Lumières
44250 Saint Brevin